LE PARASITE – DARK OASIS Ft. THE MOLIQULE & LE SEPT


My Two Week Vacation/ A Dark Oasis/ Complete
with empty pools and palm trees that were deflated/ riddled with bear traps/ and buzzards
circling with eyeballs in their beaks that could still react to light and stare back/
I compared camps with some unfortunate tourists/ now a source of sustenance/ some healthy scavenger
portions/ torrid space seek makeshift shelter/ from solar panel surroundings/ counting down
to breakdown and total swelter/ pelted by full on locust onslaught/ on top of a completely
unplanned for sandstorm/ Matterhorn like torn garments/ amongst a far more than bargained
for canvas for zen garden artisans/ parched and languid still with enough strength and
patience to make a blazing cadence that holds weight in a failing matrix/ impaling pages
with a too sharp for writing tool/ Moliqule and Parasite combine to form the human paradigm/
attempt to climb the largest sand dune with no advancement/ just the constant flowing
of grit through my toes on the growing mammoth/ I’m far from a candid moment capturer/ I’m
more of a calculated and patient perfect landscape surveyor/ on a wayward train of thought with
a compulsive conductor/ whose wages make it difficult to leave the home of his mother/
not too mention the other factors to add to the equation/ pack your bags and lets vacation
at the dark oasis. Vaisseau du désert, j’ai vogué sur les dunes,
loin des eaux des geysers et des réseaux homologués par les thunes. Tracé éphémère
esquissé dans l’ sable, j’ me suis déplacé avec mes frères et j’ ai dérivé sur les
terres les moins stables. J’ ai glissé sur les courants, en deuil au soleil couchant,
j’ ai enterré sous les feuilles les dépouilles de mes mourants passant l’ seuil du temps
sans cercueil en creusant sur un rythme envoûtant. Les larmes coulant, ma vision s’ brouille,
sous l’oeil sévère d’ mes paires qu’ seuls ceux qui désespèrent écoutent, recueil
de vers touchants couverts de rouille, dans des lieux précaires qui vont en s’ assèchant
jusqu’ à la dernière goutte. Et puis j’ ai repris ma route guidé par ces sphères
qui baignent de lumière les champs d’ la désolation, écumant les mers d’ antan disparues
par évaporation. Traversant c’ t’ univers brûlant sans dérogation, les yeux fixés
sur la voûte céleste et ses planètes en rotation. Fuyant les égarements d’ la surconsommation,
j’ me suis retrouvé salement enmuré dans mon isolation. J’ ai enduré la faim, structuré
par ma soif, essayant d’ durer pour repousser la fin sans censurer aucun paragraphe.
J’ ai juré d’ passer les écueils qui sur mon karma planent et d’ conjurer l’ sort de
cet Oeil qui cherche à égarer ma caravane. J’ ai juré d’ passer les écueils qui sur
mon karma planent et d’ conjurer l’ sort de cet Oeil qui cherche à égarer ma caravane.
J’ ai juré d’ passer les écueils qui sur mon karma planent et d’ conjurer l’ sort de
cet Oeil qui cherche à égarer ma caravane, j’ ai raturé des feuilles et des feuilles
là où l’ asphalte crame, la pureté m’ a fracturé l’oeil autant qu’ la dureté et
ses anagrammes. A perte de vue, l’étendue d’argent
miroitait aux pieds des oratrices. Plus on s’ déshydratait plus on s’ éloignait d’
nos passifs. Souvent les chants des minarets guidaient
les autres artistes. Pour seul répit j’ avais
de sombres oasis.

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